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Nous sommes à l'aube d'un séisme économique qui va sonner le glas d'un siècle de domination du pétrole.
Si la crise économique masque la situation du déclin des énergies fossiles avec un prix du pétrole relativement bas, le réveil n'en sera que plus brutal.
Avant cette crise, des sommes importantes ont été investies dans des recherches scientifiques visant à trouver des solutions alternatives : éolien, solaire, nucléaire, etc. Les produits d'origine végétale semblent d'ores et déjà constituer une alternative crédible : bioénergies (notamment les biocarburants), chimie végétale et biomatériaux.
Cet ouvrage est consacré aux prémices de cette révolution verte, de nature à relancer une dynamique économique, à ses enjeux et à ses conséquences. Il est destiné au plus grand nombre, avec des explications précises mais présentées simplement pour être les plus accessibles possible.
> L'après Pétrole : la nouvelle économie écologique de Ludovic François et Elise Rebut
Aliénation, suicide : on sait bien, depuis Souffrance en France, que le travail peut produire le pire. Mais qu'il puisse aussi générer le meilleur, qu'il puisse être facteur d'accomplissement de soi et d'émancipation, une majorité de gens en doutent. C'est pourtant la voie explorée dans ce livre qui propose, grâce à une théorie nouvelle du travail, de penser politiquement l'organisation de celui-ci.
Le premier tome analyse les rapports entre travail, corps et sexualité. Il montre que le travail de production est une épreuve pour la subjectivité tout entière d'où peuvent émerger de nouvelles habiletés, à la condition toutefois que cette épreuve soit relayée par un deuxième travail, de soi sur soi, ou de transformation de soi.
Le deuxième tome montre que l'organisation du travail a des incidences qui vont bien au-delà du seul monde du travail. Au travail, on peut en effet apprendre le respect de l'autre, la prévenance, la solidarité, la délibération, les principes de la démocratie. On peut aussi y apprendre l'instrumentalisation de l'autre, la duplicité, la déloyauté, le chacun-pour-soi, la lâcheté, le mutisme. De sorte que l'organisation du travail s'offre toujours comme un lieu d'apprentissage de l'implication ou de la désertion des espaces politiques...
Une théorie du travail de Christophe Dejours soutenant la thèse de sa centralité politique, c'est-à-dire de son rôle dans l'élaboration des rapports de civilité.
Dans la mesure où la violence trouve ses ressorts dans la sexualité, elle implique d'examiner au niveau de l'individu la double centralité de la sexualité et du travail. La clef du paradoxe de la double centralité se trouve dans les pouvoirs du corps.
Le vrai visage du capitalisme français, avec comme toile de fond le souhait de Denis Kessler de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance
Un point de vue sur l'histoire économique française depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le dossier met en évidence le rôle occupé par d'anciens cadres de Vichy durant la reconstruction, les liens entre les dirigeants d'entreprises et la pègre, le financement secret des partis politiques ou les caisses noires des syndicats patronaux. Il brosse également les portraits de patrons français.
Plus de 500 dessins réunis dans un grand format collector, introduits et remis en contexte par des textes d'Oncle Bernard, à savoir Bernard Maris, économiste à Charlie Hebdo et France Inter.
Plus belle la crise ! aux éditions Les Echappés-Charlie Hebdo :
2009. Cette fois, c'est vraiment la crise !
On appelle Sarko au secours pour réformer le capitalisme ? On bouffe du trader ? On sort son argent de la banque pour le mettre dans la lessiveuse ?
Mais si tout le monde a fait comme vous, les banques s'effondrent ! Pas simple d'être un petit épargnant... Faut pas jouer les riches quand on n'a pas le sou !
Plutôt que de paniquer, plongez dans le monde merveilleux de la crise à travers près de 500 dessins de Cabu, Catherine, Charb, Honoré, Luz, Riss, Tignous, Willem et Wolinski, commentés par Oncle Bernard.
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Petit dictionnaire des mots de la crise de Philippe Frémeaux, présentation :
La crise, ce n'est pas marrant.
Les faillites et le chômage engendrés par l'irresponsabilité des dirigeants du système financier mondial ne donnent guère envie de rire. Il ne faut donc pas s'y tromper : ce petit dictionnaire ironique des mots de la crise est tout à fait sérieux.
Plus que les discours de ceux qui nous dirigent, de ceux qui prétendent nous informer, de ceux qui nous expliquent comment on en est arrivé là après nous avoir affirmé si longtemps que tout était sous contrôle. En décryptant un par un les mots de la crise, des bonus aux subprime en passant par les parachutes dorés, Philippe Frémeaux et Gérard Mathieu nous montrent qu'il est temps de dire que le roi est nu, et d'être entendu.
A propos de l'auteur :
Philippe Frémeaux est directeur de la rédaction du magazine Alternatives Économiques et chroniqueur sur France Info et France Musique. Gérard Mathieu, dessinateur de presse, collabore à Alternatives Économiques depuis vingt ans. Il a fondé à Paris en 2007 sa propre galerie- atelier, Le Comptoir du Dessin.
La devise de la République " Liberté, Egalité, Fraternité " énonce des principes magnifiques auxquels toute la population française aspire.
Toutefois, on constate aujourd'hui un gouffre entre ces idées, affichées largement dans les discours politiques (" l'égalité des chances", la "mixité sociale") et l'évolution exacte de la société. Jamais la France n'a en effet été si fracturée, divisée, inégale.
Et si la magnifique devise républicaine n'était qu'un paravent idéologique, un dogme " indivisible " destiné à asseoir la puissance d'une minorité qui contrôle le système et en bénéficie ?
Il est possible de faire autrement. A l'aube d'élections régionales si importantes pour l'avenir du pays, il est urgent de faire autrement.
Loin d'être une seule analyse du système actuel, cet ouvrage propose des solutions concrètes pour relancer une France "en panne d'idées ". Il alimente la réflexion, abonde de propositions, avec un propos constructif destiné à accélérer un mouvement, inéluctable et nécessaire, vers davantage de démocratie.
Theodore John Kaczynski, alias Unabomber, est incontestablement l'ennemi N° 1 de la société industrielle.
Le recours à la violence par la bombe fut pour lui le seul moyen de diffuser son message et de faire publier son Manifeste (La société industrielle et son avenir) avant d être arrêté en 1996, au terme de la plus longue traque de l'histoire du FBI.
Reclus à vie, depuis lors, dans dans le quartier de haute sécurité de la prison de Florence (Colorado), Ted Kaczynskis acharne dans ses écrits à saper les fondements d une société déshumanisante.
Scientifique, mathématicien, Kaczynski prolonge rationnellement la pensée d un Ivan Illich, d un George Orwell ou d'un Jacques Ellul.
Elle inspire aussi bien les mouvements anarchistes internationaux que les mouvements altermondialistes ou écologistes radicaux.
Cet ouvrage rassemble plusieurs essais qui frappent par l'acuité du regard que porte Kaczynski sur l'évolution de la société (La vérité sur la vie primitive, La société industrielle et son avenir, L'astuce
la plus rusée du système), sur le recours à la violence (Moralité et révolution), sur la révolution à venir (Frappez où ça fait mal, En route pour la révolution). Il répond également aux objections concernant ses analyses.
> L'effondrement du système technologique : Unabomber, l'oeuvre complète de Theodore John Kaczynski : Choisissez votre librairie...
La Richesse révolutionnaire est une analyse fascinante des multiples effets provoqués par le bouleversement majeur auquel nous sommes confrontés aujourd'hui : le développement généralisé de la richesse à travers l'ensemble de la planète.
Les Toffler nous démontrent que la clé de la prospérité, aujourd'hui, ne repose plus sur l'argent mais sur la connaissance. Elle constitue la plus importante des matières premières et, à l'inverse du pétrole, elle ne s'épuise pas mais, à l'usage, s'enrichit et se développe. Elle crée de nouveaux marchés, modifie en profondeur nos comportements, fait reculer le sous-développement, bat en brèche les politiques traditionnelles, augmente partout la qualité des soins de la santé et la culture.
Un univers où chacun d'entre nous devient à la fois producteur et consommateur de cette nouvelle richesse. Avec le même brio que dans leurs précédents livres, Alvin et Heidi Toffler dissèquent toute la complexité de la société post-industrielle dans laquelle nous vivons.
Depuis plus de trente ans et la publication de leur premier succès planétaire Le Choc du futur, Alvin et Heidi Toffler fournissent à leurs millions de lecteurs les clés pour appréhender et comprendre les évolutions du monde contemporain, la manière dont elles bouleversent les enjeux politiques, nos modes de vie mais également les réalités financières et industrielles.
> La richesse révolutionnaire de Alvin et Heidi Toffler : Choisissez votre librairie...
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La rentrée facile avec Amazon : La Rentrée Scolaire est bien sur à l’honneur avec une sélection de livres, cartables, et autres fournitures indispensables !
Les produits High-tech ne sont pas en reste : imprimantes, écrans d'ordinateur, périphériques PC… Amazon propose toute une sélection de produits pour s’équiper à prix malins !
A découvrir également pour vous faciliter la rentrée en ligne :
- La rentrée en ligne : fournitures scolaires et équipement de bureau
- La rentrée facile : grandes surfaces et supermarchés
- Offres spéciales et codes réductions
Partant de situations quotidiennes dans des services marchands (transports, banque, distribution, loisirs, restauration, médias, culture, etc), l'auteure décrit le processus d'externalisation des tâches productives vers le consommateur.
Elle analyse les transformations du travail, des métiers et des rapports sociaux à l'oeuvre dans des configurations organisationnelles où le marketing prédomine.
Où trouver une main-d'œuvre abondante, motivée et gratuite pour émettre un billet de train, concevoir un nouveau shampooing ou dépanner une liaison Internet ? Une solution avantageuse consiste à faire travailler le consommateur.
La coproduction dans les services est avérée depuis longtemps. Pourtant, la sociologie s'est rarement intéressée à l'activité du consommateur. Comment faire travailler un consommateur alors qu'il n'est ni un professionnel ni un employé ? Peut-on organiser, prescrire et « manager » son activité ? Faut-il le former ? Que fait-il réellement ? Consent-il à travailler ? Peut-il résister ? Quelles sont les formes de coopération, de conflit et de régulation dans cette division du travail spécifique ?
Partant de situations quotidiennes dans des services marchands (transports, banque, distribution, loisirs, restauration, médias, culture, médecine, formation, etc.), l'auteure décrit le processus d'externalisation des tâches productives vers le consommateur.
Elle analyse les transformations du travail, des métiers et des rapports sociaux à l'œuvre dans des configurations organisationnelles où le marketing et les technologies jouent un rôle central. Un livre essentiel pour comprendre les transformations du capitalisme et de son esprit.
> Le travail du consommateur, de Mac Do à e-bay : comment nous coproduisons ce que nous achetonsde Marie-Anne Dujarier : Choisissez votre librairie...
- Télécharger les premières pages du livre via les éditions de la Découverte (format PDF)
Le savoir est devenu la principale ressource de notre société.
Les entreprises doivent se réorganiser autour de ce facteur de production essentiel et de ses principaux acteurs, les travailleurs du savoir.
L'Etat-Nation a multiplié, souvent à tort, ses interventions dans les domaines économique, social, fiscal et militaire
Les gouvernements de demain devront réduire leurs champs d'action et se soumettre à de nouvelles autorités supranationales.
L'objectif premier des pays reste l'amélioration de la productivité
Il doit donc s'appuyer sur une meilleure exploitation du savoir. L'éducation, et plus particulièrement la formation continue des travailleurs, en est la base incontournable.
Futuribles
Le savoir, affirme Peter Drucker dans ce livre, est désormais la principale source de création des richesses. Aussi ce qui compte, c'est la capacité à imaginer de nouveaux produits, de nouveaux services en mobilisant les ressources du savoir. L'entreprise du savoir sera donc une entreprise formée d'équipes de spécialistes s'engageant pleinement dans un travail commun. Elle sera faite de créativité, d'organisation, de vente, de suivi et de préparation de l'avenir.
En posant la question du contrôle de cette entreprise, l'auteur soulève le problème de la propriété du capital. L'ère des grands capitalistes n'est pas tout à fait close, mais personne ne disposera de moyens aussi importants que les fonds de pension. Les vrais capitalistes seront de plus en plus les retraités, mais ils n'auront pas un comportement d'actionnaires. Ce qu'ils cherchent dans les entreprises, c'est tout d'abord une maximisation du profit, cependant ils réaliseront bien vite qu'ils ne sont pas vraiment outillés pour veiller à la bonne marche des entreprises dont ils sont quasi-propriétaires.
Il faudra donc, propose Drucker, mettre au point des systèmes d'audit d'entreprises fixant au management des objectifs et les soumettant à contrôle. Il faudra aussi mettre au point un véritable code de gestion des fonds de pension. Le monde capitaliste avait ses règles. Il est urgent d'organiser celles du monde post-capitaliste que Drucker ne présente pas comme un paradis mais comme une nouvelle aventure des sociétés développées.
> Au-delà du capitalisme de Peter Drucker: Choisissez votre librairie...
"Quand les actionnaires et les salariés réclament un nouveau modèle économique"
La Finance a pris le contrôle de l'Entreprise... Beaucoup ne s'y retrouvent plus ou désapprouvent cette dérive. Nous sommes à un tournant dans l'histoire de la gouvernance d'entreprises.
Cet ouvrage de réflexion alerte tous les acteurs économiques sur les profonds changements en cours en matière de gouvernance et décrit le nouveau profil des investisseurs minoritaires, actionnaires individuels et collaborateurs de l'entreprise qui revendiquent une " autre " entreprise.
Face à cette vague alter, l'entreprise doit adapter son mode de gouvernance, son organisation sociale et repenser ses modes de production.
L'auteur présente une analyse comportementale du collaborateur - investisseur, puis propose des recommandations en matière de gouvernance, comme par exemple la présence de salariés élus au conseil d'administration, le développement massif de l'actionnariat salarié, une autre communication financière, le système coopératif pour les PME...pour faire naître l'Alter Entreprise.
Sommaire :
Introduction. La mutation financière et l'hyper capitalisme. Les actionnaires minoritaires prennent la parole. L'investissement Socialement Responsable ( ISR), miroir des nouveaux comportements. Une profonde mutation des rapports actionnaires- entreprises sur le fond de révolution socio- culturelle. L'entreprise est - elle aussi au cœur de cette révolution sociétale ? Comment l'entreprise doit -elle se réinventer pour tendre vers l'Alter Entreprise ? Les premières briques de l'Alter entreprise. Des exemples de cas. Conclusion.
> L'Alter Entreprise : Quand les actionnaires et les salariés réclament un nouveau modèle économique de Yannick Roudaut: Choisissez votre librairie...
Qu'y a-t-il de commun entre le coup d'Etat de Pinochet au Chili en 1973, le massacre de la place Tiananmen en 1989, l'effondrement de l'Union soviétique, le naufrage de l'épopée Solidarnosc en Pologne, les difficultés rencontrées par Mandela dans l'Afrique du Sud post-apartheid, les attentats du 11 septembre, la guerre en Irak, le tsunami qui dévasta les côtes du Sri Lanka en 2004, le cyclone Katrina, l'année suivante, la pratique de la torture partout et en tous lieux - Abou Ghraïb ou Guantànamo - aujourd'hui ?
Tous ces moments de notre histoire récente, répond Naomi Klein, ont partie liée avec l'avènement d'un "capitalisme du désastre". Approfondissant la réflexion militante entamée avec son best-seller No Logo, Naomi Klein dénonce, dans La stratégie du choc, l'existence d'opérations concertées clans le but d'assurer la prise de contrôle de la planète par les tenants d'un ultralibéralisme tout-puissant. Ce dernier met sciemment à contribution crises et désastres pour substituer aux valeurs démocratiques, auxquelles les sociétés aspirent, la seule loi du marché et la barbarie de la spéculation.
Remarquablement conduite et documentée, cette histoire secrète du libre marché, qui dessine une nouvelle éthique de l'investigation journalistique, s'affirme comme une lecture indispensable pour réévaluer les enjeux des temps présent et à venir, vis-à-vis desquels les citoyens du monde portent, ensemble, une responsabilité impossible à déléguer
> Naomi Klein, interview sur France Inter dans l'émission et pourant elle tourne
Biographie de l'auteur
Journaliste, essayiste et réalisatrice, diplômée de la prestigieuse London School of Economics, Naomi Klein est l'auteur du best-seller international No Logo, traduit dans vingt-huit langues et devenu une référence incontournable dans le monde entier. Elle contribue régulièrement à la rubrique internationale de The Nation et The Guardian, et s'est rendue en Irak pour le magazine Harper's. En 2004, elle a réalisé un film documentaire The Take, sur l'occupation des usines en Argentine, qu'elle a coproduit avec le réalisateur Avi Lewis.
> La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastrede Naomi Klein, traduction Lori Saint-Martin et Paul Gagné: Choisissez votre librairie...
la République et ses territoires : La circulation invisible des richesses :
Le territoire français est le lieu de tous les paradoxes: c'est dans les régions les plus riches que la pauvreté augmente le plus ; et certaines des régions les moins productives sont aussi celles où le bien-être social semble le mieux réparti. À l'écart des idées simples qui circulent aujourd'hui en boucle, Laurent Davezies explore les ressorts d'un divorce inaperçu: la séparation dans l'espace des logiques de croissance et des logiques de développement.
> Extrait, point de vue et liens autour du livre et de cette thématique :
- Paris s’endort… par Laurent Davezies via la vie des idées
La Région parisienne connaît une crise d’autant plus inquiétante qu’elle est silencieuse. Et c’est un jeune chanteur, Thomas Dutronc, qui tire la sonnette d’alarme : « J’n’aime plus Paris ». Il y a une quarantaine d’années, son illustre père chantait « Il est cinq heures, Paris s’éveille » ; aujourd’hui, Paris semble s’endormir.
- Paris, ville-monde dans une France endormie, réponse à Laurent Davezies par Jean-Louis Missika via la vie des idées :
Pour lui, Paris est d’abord une ville-monde dont le dynamisme est bridé par les politiques nationales.
- Economie francilienne : et si Laurent Davezies cauchemardait ? par Ariane Azéma & Denis Tersen via la vie des idées.
Voici la réponse d’Ariane Azéma, Conseillère au cabinet de Jean-Paul Huchon, et Denis Tersen, Directeur général-adjoint « développement » au Conseil régional d’Ile-de-France. Ce qui est en jeu, selon eux, ce sont les fondamentaux de l’économie francilienne.
- La République et ses territoires via Cafés Géographiques
Pour introduire le café géo qu’animera Laurent Davezies au Flore le 13 mai, un extrait de l’introduction de son ouvrage "La République et ses territoires, la circulation invisible des richesses" (Seuil, 2008)
- Le travail ne fait plus la richesse des villes et des territoires
Laurent Davezies, docteur en urbanisme, met en lumière un paradoxe de la mondialisation : les régions les plus productives sont souvent celles où la population est la plus pauvre, et inversement... via Marianne 2
- Les Clionautes, analyse et opinion sur le livre de Laurent Davezies, extrait :
"... on comprend que l’auteur est définitivement pro-francilien. Il déplore tout au long de l’ouvrage que l’Ile de France soit autant ponctionnée alors qu’elle constitue un territoire gagnant.
Il peste contre la « régionalisation de la recherche » mise en œuvre au titre de la politique publique au nom de la « recherche territorialement équitable ».
Il défend l’idée d’une métropole parisienne puissante pour jouer dans la cour des grands de la mondialisation.
Il regrette toutefois que cette tendance à la métropolisation exclue les classes moyennes de Paris Centre en raison d’un pouvoir d’achat trop faible. Paris devient alors le lieu des « cadres bobos » et des populations pauvres exclues de toute mobilité (.)"
> Guide pratique pour réussir sa carrière en entreprise : Avec tout le mépris et la cruauté que cette tâche requierts de Antoine Darima: Choisissez votre librairie...
En lien
- Coût de la vie : comparatif entre Lyon et Paris
Evoqué lors du premier numéro de XXI, ce magazine-livre d'un genre nouveau en France sort son deuxième numéro avec au sommaire :
- Les pages Actualité, par Dominique Lorentz
- Un grand dossier sur Les nouveaux visages de l’économie. Illustrations de couverture et ouverture du dossier par Rocco. Avec :
* Un monde en friche, synthèse par Patrick de Saint-Exupéry
* Les orphelins de Saint-Hippolyte, enquête sur les traces d’une délocalisation. Par Sylvie Caster. Illustrations : François Supiot.
* La très résistible ascension de George Forrest, vice-roi du Katanga, les rêves miniers d’un homme d’affaires belge. Par Colette Braeckman. Illustrations : Olivier Marboeuf.
* Donne ! A New York, l’incroyable business de la charité. Par Guillemette Faure. Illustrations : Julien Pacaud.
* La route de la soif. Le long du Grand Canal, sur les berges de l’économie chinoise. Par Charlie Buffet. Illustrations : Cédric Pigot.
- Reportage photo : La mer est leur métier. Par Marcel Mochet.
- Rwanda, sur la piste des tueurs. Avocats, citoyens ou policiers, ils portent la mémoire d’un génocide. Par Maria Malagardis. Illustrations : Otto.
- M. Picchetti, le croque-mort de la Corse. Il a commencé avec sa 4L. Toute l’île se croise chez lui. Par Ariane Chemin. Illustrations : Sardon .
- Documentaire : Ukraine, ceux de la dernière frontière. Des hommes et des femmes qui n’ont plus rien que l’espoir. Par Gilles Jacquier. Illustrations : Miles Hyman.
- Censuré par la Nasa. Enquête sur le climatologue James Hansen Par Stéphane Foucart. Illustrations : Bob London.
- Entretien avec Jean de Maillard. Comment l’économie criminelle dessine le monde de demain. Par Jean-Claude Raspiengeas.
- Un récit graphique : Cuba, père et fils. Par Jacques et Pierre Ferrandez
- Vécu. Je suis un criminel. Ecrasé sous une avalanche de procès. Par Denis Robert. Illustrations : Killofer.
- Ainsi la vie : Illustration : Kugler.
> XXI : N°2 - Les nouveaux visages de l'économie : Choisissez votre librairie...
> Bande annonce du dernier magazine XXI en vidéo :
Devenir média, l'activisme sur Internet entre défection et expérimentation :
La politique sortira-t-elle indemne de sa confrontation à Internet ne servant qu'à " outiller " la démocratie ?
Au-delà d'une approche étroite pour laquelle un outil technologique ou un média viserait à " ré-enchanter la démocratie ", ce livre tente de montrer qu'Internet apparaît surtout comme un espace d'expérimentation politique articulant constamment " la rue et le cyberespace ". Pour toute une série d'activistes de par le monde, tous orphelins de la politique (altermondialistes, militants de la cause des sans-papiers, mouvements écologistes et anti-consuméristes, activistes de l'anti-copyright ou du logiciel libre, etc.),
Internet constitue un véritable laboratoire dans lequel on cherche moins à " faire mal " et à " faire nombre " qu'à " faire sens ". Ce laboratoire d'expérimentation politique - dans lequel chacun cherche à " maîtriser sa parole de bout en bout " - permet de renouveler les causes, de reconfigurer les répertoires d'action de l'action politique, leurs intrigues narratives et leurs dramaturgies esthétiques au point que l'on peut parler d'un véritable " médiascape " dans lequel se construit un nouvel imaginaire politique à l'échelon mondial.
Croisant les apports de la science politique et de la communication, de la sociologie pragmatique et des théories critiques de l'action collective, cette somme s'attache à récapituler les grandes étapes de l'activisme sur Internet au cours des dix dernières années (1995-2005) dans différentes régions du monde et à les situer dans leurs héritages culturels et historiques, du cinéma expérimental aux expériences des radios pirates en passant par les tactical media ou les situationnistes.
> Devenir média, l'activisme sur Internet entre défection et expérimentation de Blondeau et Allard
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En dix ans, la population d'internautes est passée en France de 100 000 à 27 000 000.
Ce succès foudroyant est encore plus profond qu'il n'y paraît.Internet a bouleversé non seulement notre quotidien et notre rapport à l'information, mais également des pans entiers de notre économie. Bien que cette révolution n'en soit qu'à son début, il fallait faire un point sur cette première décennie historique.
Trois spécialistes des nouvelles technologies ont sélectionné et rencontré 10 acteurs majeurs du Web français, dont les patrons de Google, MSN, Priceminister, Club-Internet, Orange, Boursorama, Hi-Media et Pixmania.
Du lancement des premières start-up à l'invention de l'ADSL en passant par l'explosion du commerce en ligne, chacun revient, à travers un grand thème, sur ces dix années fondatrices.
Cet ouvrage fourmillant d'histoires et d'anecdotes, incontournable pour les internautes et les professionnels de l'e-business, est aussi destiné à tous ceux qui veulent en savoir plus sur le passé et l'avenir d'Internet.
- > 10 ans d'aventure Internet, une révolution à venir de François-Xavier Hussherr, Christine Balagué, Julien Rosanvallon: Choisissez votre librairie :
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Créé en 2003 par une société californienne, Second Life ne cesse d’intriguer et d’attirer de nouveaux internautes chaque jour.
Mais que se cache-t-il derrière ce logiciel ? Un jeu, un média, un nouveau modèle économique, une utopie réalisable, un eldorado du commerce électronique ? Qui s’y connecte ? Et pourquoi ? Qu’y fait-on ? Et comment ?
Cet ouvrage réunit des journalistes, des universitaires, des plasticiens pour se pencher sur la « cas » Second Life et tenter de décoder ce deuxième monde qui n’a de cesse de se développer.
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Sur un thème essentiel pour les prochaines années, qui passionne visiblement les jeunes et les internautes - l'exercice d'une démocratie réelle dans des organisations emblématiques telles que l'entreprise et la ville, favorisé par l'irruption massive des technologies de l'information - l'auteur fait le récit et tire la leçon d'une expérience exceptionnelle qu'il a initiée et développée pendant près de trente ans à la fois en tant que PDG d'Hervé Thermique et maire de Parthenay (Poitou-Charentes).
Son témoignage sur le vif, autocritique, raconte une démarche inédite appliquée simultanément avec les salariés dans le monde du travail, et avec les citoyens sur un territoire. Mais ce qui est remarquable est la mise en cause volontaire de cette approche par un chercheur du CNRS et par les acteurs directement impliqués.
Ce livre " triple " et tout à fait hors norme confronte ainsi les points de vue du pionnier, Michel Hervé, de son contradicteur, Alain d'Iribarne, et des acteurs de terrain rassemblés dans l'entreprise et à l'Ecole de Paris du management par Elisabeth Bourguinat.
L'ensemble est passionnant, vivant, accessible et se lit comme le roman vrai d'une expérimentation de démocratie participative. A consulter impérativement par tous ceux que le thème mobilise ou révulse... Hiérarques, idéologues, petits chefs et patrons autoritaires vont détester... ou se convertir !
De la pyramide aux réseaux : Récits d'une expérience de démocratie participative un livre de Michel Hervé, Alain d' Iribarne, Elisabeth Bourguinat
Interviouve de l'auteur :
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Les internautes ont pris le pouvoir !
Véritables acteurs de la toile, ils ne sont plus passifs mais font désormais partie d’un système collaboratif alimenté par ses utilisateurs : annoter et partager des photos ou des vidéos, commenter ce que les autres écrivent sur leur blog, personnaliser sa façon de consulter l’actualité…
Tout cela est maintenant possible et se résume en un mot : Web 2.0.
Mais qu’est-ce qui se dissimule exactement derrière cette mystérieuse appellation ?
Un réel espace de liberté et de parole qui sonnerait le glas des médias traditionnels ?
Une formidable base de connaissances qui concentrerait le savoir de l’Humanité ?
Ou une gigantesque manipulation ourdie par de puissantes multinationales pour ficher les internautes et vendre des espaces publicitaires ?
Cet ouvrage décode, de manière concrète et accessible à tous, ce que recouvre le concept de Web 2.0. Il dresse un panorama complet des nouveaux usages du Web et aborde les enjeux économiques qui en découlent, aussi bien pour l’internaute que pour les entreprises.
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Avec Internet c'est la loi bien connue des 20/80 (20% des produits font 80% du chiffre d'affaires) qui est remise en cause. Les innombrables possibilités de connexion confèrent une liberté d'accès sans filtre à la culture et à des contenus de toutes sortes. Productions commerciales et contenus amateurs se disputent l'attention des internautes sur un même pied d'égalité.
En réduisant les coûts fixes liés à la distribution voire à la production Internet fait naître du reste un mode d'abondance : tous les films tous les CD tous les livres seront disponibles en permanence. Les goûts se dispersent et à une augmentation de l'offre correspond désormais une augmentation de la demande quasi infinie.
Ainsi la réussite ne se concentre plus sur un petit nombre d'oeuvres « hits » ou « top sellers ». Les autres produits qui constituent les « longues traînes » rapportent parfois jusqu'à 98% du CA phénomène observé chez Rhapsody (pour les téléchargements de morceaux de musique en ligne) mais également chez Google (pour les petits annonceurs) et e.bay (pour les objets d'occasion) autant d'exemples de modèles économiques développés par Chris Anderson dans son livre.
- L'auteur
Chris Anderson est rédacteur en chef du magazine Wired depuis 2001. Auparavant, il a été journaliste à Science et Nature, puis a animé la rubrique
" Internet " de The Economist. Il a suivi des études scientifiques et commencé sa carrière professionnelle en tant que chercheur. Il vit à Berkeley (Californie) avec sa femme et leurs quatre enfants.
> La Longue Traîne : La nouvelle économie est là ! de Chris Anderson, traduction Brigitte Vadé et Michel Le Séac'h
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Longtemps, le capitalisme s'est identifié à la propriété : le marché est d'abord ce lieu où nous échangeons les biens que nous possédons et ceux que nous désirons acquérir.
Aujourd'hui, l'explosion des technologies de l'information et de la communication est à l'origine d'une mutation sans précédent : les marchés laissent la place aux réseaux, les biens aux services, les vendeurs aux prestataires et les acheteurs aux utilisateurs.
Dans cet ouvrage passionnant, Jeremy Rifkin montre que les nouveaux géants de l'économie mondiale ne cherchent plus seulement à nous vendre des produits, mais à nous faire adhérer à l'imaginaire de leurs marques, à nous regrouper en clubs et à nous faire partager des émotions communes. Et Internet ne fait qu'accélérer la dématérialisation de l'économie, obligeant chacun à être " connecté " s'il veut accéder aux loisirs, à la culture et au savoir. Nos existences sont déjà aux mains des professionnels du marketing qui traquent nos habitudes et nos modes de vie.
Dans un monde où chacun devra acquitter un droit d'accès à sa propre vie, quelle place restera-t-il aux relations humaines et à la culture ?
- Dans la presse
" Comme à l'habitude, l'apport factuel sur le sujet traité est inégalable. " Le monde diplomatique " Son livre n'est pas un pavé de plus parmi les trop nombreux ouvrages parus sur la netéconomie, mais une réflexion philosophique sur la société de communication que symbolise Internet. " Le nouvel économiste.
- L'auteur
Jeremy Rifkin, président de la Foundation on Econornic Trends à Washington, est l'auteur (à La Découverte) de La Fin du travail, Le Siècle biotech, L'Économie hydrogène et du Rêve européen (Fayard, 2005), qui ont rencontré un succès considérable, aussi bien en France qu'à l'étranger.
- L'âge de l'accès : La nouvelle culture du capitalisme de Jeremy Rifkin traduit par Marc Saint-Upéry
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